Lancement du projet « TOPOS » : repenser les relations entre humains et milieux urbains en Nouvelle-Calédonie

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Grand Nouméa, Nouvelle-Calédonie
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Grand Nouméa
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Après une soirée de projection de deux documentaires et de deux courts animés réalisés en partenariat avec Nouvelle-Calédonie la 1ère et la filière Langues et cultures océaniennes (LCO), une journée de présentation, d'échanges et de réflexion collective autour du projet TOPOS s'est tenu le 5 septembre dernier à l'Université de Nouvelle-Calédonie.

Dans le Grand Nouméa, entre récifs, mangroves, forêts tropicales et zones urbaines, les tensions écologiques, sociales et culturelles s’intensifient. Montée des eaux, érosion côtière, déclin des langues kanak et fragmentation des liens au vivant dessinent un territoire en mutation. Dans ce contexte, le projet TOPOS « Qaja me Kuca » (« Dire et Faire » en langue drehu) propose de repenser les relations entre humains et milieux urbains à travers une approche écolinguistique. En mobilisant un collectif de chercheurs, artistes, étudiants, habitants et institutions locales, il donne corps à des récits partagés de la ville et du vivant. Parcours artistiques, récits plurilingues et cartographies, autant de gestes pour explorer ensemble le processus d’une transition écologique, culturelle et inclusive.